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Mairie de Saint Hilaire d'EstissacEnglish Version

 

Saint Hilaire d’Estissac est une petite commune rurale située sur le canton de Villamblard, qui conserve une histoire très riche. Saint Hilaire, Saint Jean et Saint Séverin appartenaient au même seigneur. D’une superficie de 650 ha, elle compte 109 habitants (population officielle au 1er janvier 2017)


 

     
 

Blason :
Les armoiries de Saint Hilaire d’Estissac évoquent la châtellenie dont elle dépendait, et Saint Hilaire chassant serpents, soit :
De sinople au Saint Hilaire mitré et crossé d’or accosté en pointe de deux serpents volants, celui à senestre contourné, accompagné d’un franc-canton palé d’argent et d’azur de six pièces, qui est Estissac.

Devise : 1318 – Sanctus Hilaruis d’Estissaco – 1998

Le champ de sinople (vert) évoque la forêt du Landais
–1318 : la date où apparut pour la première fois le nom de cette paroisse
–Sanctus Hilaruis d’Estissaco : le nom sous lequel il apparut
–1998 : année où ces armoiries sont créées.

     

Historique :
L’abbé Lespine nous indique que le nom de cette paroisse apparaît pour la première fois dans un texte en 1318, sous la forme de Sanctus Hilarius d’Estissaco. Le patron en est Saint Hilaire, évêque de Poitiers, qui se fête le 14 janvier. La paroisse dépendait de la châtellenie d’Estissac.
Saint Hilaire naquit à Poitiers au IVe siècle (320-368), il fut évêque de sa ville natale en 350. Il fut un ardent défenseur de l’orthodoxie contre l’arianisme.
D’après la légende dorée, il se rendit au concile sans y avoir été invité. Il eut une altercation violente avec le pseudo-pape arien qui le menaça. Les Pères du concile refusèrent de lui faire une place parmi eux. Saint Hilaire s’assis par terre, aussitôt le sol s’exhaussa sous lui si bien qu’il se trouva au-dessus du niveau des autres évêques.
En rentrant dans son diocèse, il débarqua sur l’île de Gallinaria, près de Gènes, qui était infestée de serpents, mais son seul regard suffit à les mettre en fuite. Il planta son bâton au milieu de l’île et défendit aux serpents de dépasser cette limite.

Les forges de la Crempse :

Il existait aux XVIIIe et XIXe siècles quatre forges sur la Crempse dont une sur la commune de Saint Hilaire d’Estissac : La Rigaudie.
En 1812 l’usine se compose d’un haut-fourneau, d’une affinerie, d’un marteau, une halle, des magasins, atelier et logement accessoires.
Le haut-fourneau emploie à chaque fondage 250 000 à 300 000 kilos de minerai de fer provenant de Villamblard, Mussidan, et obtient 100 000 à 120 000 kilos de fonte tant brute que moulée.
L’affinerie fabrique environ 20 000 à 25 000 kilos de fer.